À partir de quelle taille de site est-ce votre sujet ?
Dès que Search Console cesse de tenir dans un écran : en pratique à partir de 10 000 à 20 000 pages, et jusqu'à plusieurs millions. En dessous, les problèmes d'indexation existent aussi, mais un audit SEO classique les couvre ; le travail par gabarits et par lots devient rentable quand le site se compte en familles d'URL, pas en pages.
Des milliers de pages en « Détectée, actuellement non indexée », c'est grave ?
C'est un tri, pas une panne : Google connaît ces URL et choisit d'attendre. La gravité dépend de ce qui attend. Des combinaisons de filtres sans demande : aucun regret. Des fiches à demande réelle : du chiffre d'affaires en file. Le diagnostic qualifie ce stock par gabarit avant d'y toucher.
Pouvez-vous garantir l'indexation de toutes les pages ?
Non, et l'objectif n'est pas là : un site à forte volumétrie porte toujours des pages qui ne méritent pas l'index, et Google le sait avant vous. Ce que je garantis : la méthode, des spécifications que vos équipes peuvent implémenter, et une mesure par lots qui montre ce qui reprend. L'engagement est de moyens ; les courbes font foi.
Vous écrivez le code des correctifs ?
Non : je livre des spécifications prêtes à implémenter (règles d'URL, directives par gabarit, sitemaps, priorités), vos développeurs gardent le code, et je recette ce qui sort. Le versant moteurs est mon terrain. Si le chantier touche la vitesse applicative, j'embarque un partenaire spécialisé plutôt que d'improviser.
Combien de temps avant de voir la reprise ?
Les premiers signaux se lisent en semaines : courbes d'exploration dans les logs, passages d'état dans Search Console. La reprise de fond se compte en mois, lot après lot. Je ne discute pas d'impressions : chaque lot a sa courbe, datée, comparable. Un zéro qui ne bouge pas est aussi une information : il dit où chercher.